Il est jeune il a le temps
Il se fait tard pourtant...
Il part quand même, mais pas trop loin
Enfin... suffisamment
Un couloir dans le labyrinthe de la vie et tout ce que cela prend pour étirer la ficelle des sentiments...
Elle est jalouse d'un endroit, jalouse du printemps
Elle est jalouse de sa pluie et de son mauvais temps
Assumer accepter, aucun des deux ne saurait
Partir et revenir, c'est trop dur, c'est passé...
Comme une lettre à la poste, ils n'ont rien vu arriver
Et il se ment...
Une pause, un instant, ce n'est rien par rapport au temps...
Mais il se fait tard pourtant...
Ce fut une erreur, cette fois il lui a fait peur, il n'a pas su la rassurer, il ne voulait pas mais...
Il s'est menti, elle lui ment
Ca y est il souffre vraiment
Un train, deux trains, trois vents
On expire on respire, on n'oublie pas pour autant
On agit on se précipite, enfin les choses arrivent,
On essaye d'inspirer
Il est jeune elle n'a plus le temps
Il est en retard, il se ment...
Elle est droite et fière, et belle et arrogante
Tendre et patiente dans l'instant,
Les dommages sont fait, aucune compensation...
Les intérêts payés, les travaux ne commencent toujours pas...
Il est jeune et lui non plus n'a pas le temps
Il s'est menti, elle a payé
Il est en retard, à lui d'encaisser...
Un peu plus tard, toujours, elle doute, peut être se remet à rêver,
Ce qu'il lui a dit, ce qu'il lui promettait,
Il propose, elle dispose, elle est perdu, il ne sait plus
Ce foutu labyrinthe a des échos invraisemblables
Les parois de ces murs nous disent des choses trompeuses,
Ferme les yeux ferme les yeux et écoute au fond de toi
La télépathie fusonnelle peut être est-elle encore là...
L'instant qu'est-ce que l'instant dans une vie de moments
Et peut être qu'encore il se ment...
Peut être, elle se ment,
Il se fait tard pourtant...
Il part quand même, mais pas trop loin
Enfin... suffisamment
Un couloir dans le labyrinthe de la vie et tout ce que cela prend pour étirer la ficelle des sentiments...
Elle est jalouse d'un endroit, jalouse du printemps
Elle est jalouse de sa pluie et de son mauvais temps
Assumer accepter, aucun des deux ne saurait
Partir et revenir, c'est trop dur, c'est passé...
Comme une lettre à la poste, ils n'ont rien vu arriver
Et il se ment...
Une pause, un instant, ce n'est rien par rapport au temps...
Mais il se fait tard pourtant...
Ce fut une erreur, cette fois il lui a fait peur, il n'a pas su la rassurer, il ne voulait pas mais...
Il s'est menti, elle lui ment
Ca y est il souffre vraiment
Un train, deux trains, trois vents
On expire on respire, on n'oublie pas pour autant
On agit on se précipite, enfin les choses arrivent,
On essaye d'inspirer
Il est jeune elle n'a plus le temps
Il est en retard, il se ment...
Elle est droite et fière, et belle et arrogante
Tendre et patiente dans l'instant,
Les dommages sont fait, aucune compensation...
Les intérêts payés, les travaux ne commencent toujours pas...
Il est jeune et lui non plus n'a pas le temps
Il s'est menti, elle a payé
Il est en retard, à lui d'encaisser...
Un peu plus tard, toujours, elle doute, peut être se remet à rêver,
Ce qu'il lui a dit, ce qu'il lui promettait,
Il propose, elle dispose, elle est perdu, il ne sait plus
Ce foutu labyrinthe a des échos invraisemblables
Les parois de ces murs nous disent des choses trompeuses,
Ferme les yeux ferme les yeux et écoute au fond de toi
La télépathie fusonnelle peut être est-elle encore là...
L'instant qu'est-ce que l'instant dans une vie de moments
Et peut être qu'encore il se ment...
Peut être, elle se ment,
... Peut être encore...
- Lui -

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